Canon AA 40mm Bofors

Calibre : 40mm (2 inch)
Poids du projectile : 0.89 Kgs
Munitions : obus explosif, obus perforant, autodestructeur, traceur
Equipe de pièces : 8 servants
Délai de mise en batterie:
- Tir direct : 2 minutes
- Tir indirect : 30 minutes
Mode de transport:
- Par tracteur camion 4x4 Bedford QL
- Sur Camion Morris
- Sur chassis de char Crusader avec bouclier blindé
Affut: tracté sur 2 trains de roues amovibles avec flèches latérales rabattables
Cadence de tir : 120 coups minute ou au coup par coup
Munitions : obus explosif, obus perforant, autodestructeur, traceur
Equipe de pièces : 8 servants
Délai de mise en batterie:
- Tir direct : 2 minutes
- Tir indirect : 30 minutes
Mode de transport:
- Par tracteur camion 4x4 Bedford QL
- Sur Camion Morris
- Sur chassis de char Crusader avec bouclier blindé
Affut: tracté sur 2 trains de roues amovibles avec flèches latérales rabattables
Cadence de tir : 120 coups minute ou au coup par coup
Plafond pratique : 7.200 m
Portée pratique : 1.500 m en tir direct
Alimentation: sur lame chargeur de 4 coups
Masse : 2.460 Kgs
Alimentation: sur lame chargeur de 4 coups
Masse : 2.460 Kgs
Longueur de l’arme : 2.25m
Elévation : -5° à 90°
Rotation : 360°
Elévation : -5° à 90°
Rotation : 360°
Vitesse initiale : 854m/s
HISTORIQUE

DESCRIPTION
C’est en 1922 que l’état major Suédois demanda a la société d’armement Bofors de mettre en étude un canon de 20mm basé sur le système du Vickers PomPom de 2 inch afin de pouvoir en équiper ces navires. L’arme fus jugée excellente mais ne fus jamais mise en production, son calibre étant déjà connu pour êre dépassé et insuffisant. Qu’importe Bofors l’utilisera pour satisfaire à une autre de ces commandes d’état en la rechambrant en 40mm. Il était alors destiné a servir de canon mitrailleur anti-torpille…
À ce moment-là les allemands via le fabricant Krupp entrent en scène et achètent en secret un système d’armes. Le traité de Versailles interdisant la construction et la mise au point de certaines armes les allemands tournent celui-ci en cherchant des alliances avec des pays neutres ou eux aussi isolés. L’URSS pour les chars la Suède pour les canons. Le très célèbre 88 sera d’ailleurs mis au point en Suède
Les études sont donc menées en commun mais sur 2 calibres différents et en fait les études en commun vont être profitables aux deux parties :le canon de 37 mm allemand et le 40 mm suédois qui tous deux vont profiter des fruits de ce développement. Mais après essais il est évident que le 40 Bofor est et sera toujours supérieur à son homologue allemand.
En juin 1930 le nouveau canon est prêt pour les tests , mais il y a encore un report et ce n'est qu'un an plus tard en novembre 1931 que les épreuves de tir peuvent commencer. La cadence de tir atteint dès le début 130 coups par minute. Reste à passer à la phase d’industrialisation et à créer un produit qui soit apte à une utilisation militaire intense. Les études reprennent et en octobre 1933 les premiers exemplaires de série pour l'armée sortent sous le vocable de 40 mm akan L. 132 pour les suédois ou sous le nom de Bofors 40 mm L. 60.
À ce moment-là les allemands via le fabricant Krupp entrent en scène et achètent en secret un système d’armes. Le traité de Versailles interdisant la construction et la mise au point de certaines armes les allemands tournent celui-ci en cherchant des alliances avec des pays neutres ou eux aussi isolés. L’URSS pour les chars la Suède pour les canons. Le très célèbre 88 sera d’ailleurs mis au point en Suède
Les études sont donc menées en commun mais sur 2 calibres différents et en fait les études en commun vont être profitables aux deux parties :le canon de 37 mm allemand et le 40 mm suédois qui tous deux vont profiter des fruits de ce développement. Mais après essais il est évident que le 40 Bofor est et sera toujours supérieur à son homologue allemand.
En juin 1930 le nouveau canon est prêt pour les tests , mais il y a encore un report et ce n'est qu'un an plus tard en novembre 1931 que les épreuves de tir peuvent commencer. La cadence de tir atteint dès le début 130 coups par minute. Reste à passer à la phase d’industrialisation et à créer un produit qui soit apte à une utilisation militaire intense. Les études reprennent et en octobre 1933 les premiers exemplaires de série pour l'armée sortent sous le vocable de 40 mm akan L. 132 pour les suédois ou sous le nom de Bofors 40 mm L. 60.

DESCRIPTION
Ce canon tire des obus HE. de 40 mm à la Vitesse de 850 mètres/ seconde avec une cadence de tir de 120 coups par minute. Le plafond maximum est de 7200 mètres mais l'arme est efficace surtout jusqu'à 3800 mètres. Le système de visée est assez en avance pour son temps: le chef de pièce et le tireur avaient un système de visée efficace alors que le troisième membre de l'équipe qui se tient à l'arrière assure le changement du canon. La puissance électrique pour la rotation était assurée par moteur électrique alimenté par une batterie de 6 Volts. Le canon a immédiatement remporté un vif succès à l'exportation et la firme Bofors propose diverses versions comme deux autres engins dérivés : le canon antiaérien automatique de 25 mm et une mitrailleuse de 13 mm. La première commande arrive de la marine hollandaise qui doit équiper ses croiseurs neufs d'armes antiaérienne .Ces armes possèderont 2 systèmes de stabilisation un automatique et un manuel.
En 1935 débute des études pour un système terrestre qui est présenté en Belgique Cette version rapporte elle aussi un net succès et les armées polonaises norvégiennes et finlandaises passent commande immédiatement de cette arme qui sera connue sous le nom de 40 mm Ivakan M. 136 Mais c'est surtout chez les Anglais et ensuite les Américains que cette arme va avoir le plus de succès. Elle sera mise à toutes les sauces pour la défense antiaérienne des navires ou des forces terrestres.
En 1935 débute des études pour un système terrestre qui est présenté en Belgique Cette version rapporte elle aussi un net succès et les armées polonaises norvégiennes et finlandaises passent commande immédiatement de cette arme qui sera connue sous le nom de 40 mm Ivakan M. 136 Mais c'est surtout chez les Anglais et ensuite les Américains que cette arme va avoir le plus de succès. Elle sera mise à toutes les sauces pour la défense antiaérienne des navires ou des forces terrestres.
Version Bitube Navale
VERSION BRITANNIQUE
Apres des essais les britanniques en 1937 se décident à commander ce système d’armes en même temps que la France. La commande porte sur 509 systèmes mais devant la lenteur des livraisons ils décident d’acheter des systèmes à la Pologne la Hongrie et la Belgique. En 1940 18 systèmes sont placés sous embargo par le Gouvernement Suédois. En Grande Bretagne le Bofors sera produit par une filiale de Morris Motors la société Nuffield Mechanisation, qui livre le premier canon le 15 juin 1939 fabriqué à Coventry
Les Britanniques ont testé la version polonaise en 1937. Cette arme est connue sous le vocable QF. 40 mm Mark I ou II. La licence de fabrication est rapidement acquise et malgré quelques petits défauts de jeunesse de l'arme et après une adaptation des systèmes de mesure propre aux Anglais elle sera une bonne arme qui sera toujours modernisée par les Anglais. Cette arme va donc devenir l'arme antiaérienne de base de l'armée britannique sous le vocable QF. 40 mm Mark3 à côté des trois inch et des 90 mm.
Il en sera construit 2100 systèmes d'armes dans les usines anglaises, canadiennes (Otis Fensom Elevator Works of Canada et Dominion Bridge, Vancouver,) et australiennes (Maribyrnong ltd) alors que les USA vont fournir 150 pièces au titre du Lend Leasing. Cette arme sera aussi adaptée pour être utilisée sur un châssis de chars. Le Crusader va recevoir une adaptation et deviendra le Crusader AT 3 Mark I Cette arme sera aussi utilisée lors d'attaques notamment en Libye avec des balles traçantes pour indiquer la route aux troupes au sol afin que celles-ci évite de pénétrer dans les champs de mines allemands lors de la bataille d'El Alamein.
VERSION TERRESTRE
QF (Quick Fire) 40mm Mk 1 ou Mk1/2
Première version mise au point. Assez compliquée surtout pour convertir les mesures en système anglais. Il possède un bouclier de protection et le cache flamme a été changé. Pour faire face à la baisse d’efficacité des instruments de mesure suite à l’augmentation de la vitesse des avions il y a mise au point d’un calculateur analogique connu sous le nom de Kerrisson Director. Ce système apporte la solution en faisant tous les calculs mécaniquement par un système complexe des vitesses. Vitesse de vent, Vitesse de la munition Angle de tir Azimut et site, vitesse estimée de la cible. Tous ces paramètres sont chargés dans le système via des cadrans qui se met à calculer tout seul la bonne visée. Le tireur doit seulement continuer à viser la cible via la mire. Le problème majeur de ce système était l’alimentation en fuel du moteur de la génératrice
QF 40 mm Mk III (il n’y a pas de Mk II)
C’est l’arme anti aérienne standard des britanniques au coté des 3 et 3.7 inch (90mm)
Modèle Américain (40mm M1 Gun)
Les Polonais modifièrent ce canon pour en faire une version plus légère baptisée : "40 mm armata przeciwlotnicza wz.36". Après 1940, les principaux fabricants de canons Bofors devinrent le Royaume-Uni et les États-Unis. Ces derniers l'adoptèrent sous le nom : "40 mm Gun M1". Les Allemands s'en servirent sous la désignation : "4 cm Flak 28 (Bofors)". Les Soviétiques en reçurent également quelques-uns par les Américains. Ainsi, ce canon servit sous tous les fronts et en énormes quantité.
Les Britanniques ont testé la version polonaise en 1937. Cette arme est connue sous le vocable QF. 40 mm Mark I ou II. La licence de fabrication est rapidement acquise et malgré quelques petits défauts de jeunesse de l'arme et après une adaptation des systèmes de mesure propre aux Anglais elle sera une bonne arme qui sera toujours modernisée par les Anglais. Cette arme va donc devenir l'arme antiaérienne de base de l'armée britannique sous le vocable QF. 40 mm Mark3 à côté des trois inch et des 90 mm.
Il en sera construit 2100 systèmes d'armes dans les usines anglaises, canadiennes (Otis Fensom Elevator Works of Canada et Dominion Bridge, Vancouver,) et australiennes (Maribyrnong ltd) alors que les USA vont fournir 150 pièces au titre du Lend Leasing. Cette arme sera aussi adaptée pour être utilisée sur un châssis de chars. Le Crusader va recevoir une adaptation et deviendra le Crusader AT 3 Mark I Cette arme sera aussi utilisée lors d'attaques notamment en Libye avec des balles traçantes pour indiquer la route aux troupes au sol afin que celles-ci évite de pénétrer dans les champs de mines allemands lors de la bataille d'El Alamein.
VERSION TERRESTRE
QF (Quick Fire) 40mm Mk 1 ou Mk1/2
Première version mise au point. Assez compliquée surtout pour convertir les mesures en système anglais. Il possède un bouclier de protection et le cache flamme a été changé. Pour faire face à la baisse d’efficacité des instruments de mesure suite à l’augmentation de la vitesse des avions il y a mise au point d’un calculateur analogique connu sous le nom de Kerrisson Director. Ce système apporte la solution en faisant tous les calculs mécaniquement par un système complexe des vitesses. Vitesse de vent, Vitesse de la munition Angle de tir Azimut et site, vitesse estimée de la cible. Tous ces paramètres sont chargés dans le système via des cadrans qui se met à calculer tout seul la bonne visée. Le tireur doit seulement continuer à viser la cible via la mire. Le problème majeur de ce système était l’alimentation en fuel du moteur de la génératrice
QF 40 mm Mk III (il n’y a pas de Mk II)
C’est l’arme anti aérienne standard des britanniques au coté des 3 et 3.7 inch (90mm)
Modèle Américain (40mm M1 Gun) Les Polonais modifièrent ce canon pour en faire une version plus légère baptisée : "40 mm armata przeciwlotnicza wz.36". Après 1940, les principaux fabricants de canons Bofors devinrent le Royaume-Uni et les États-Unis. Ces derniers l'adoptèrent sous le nom : "40 mm Gun M1". Les Allemands s'en servirent sous la désignation : "4 cm Flak 28 (Bofors)". Les Soviétiques en reçurent également quelques-uns par les Américains. Ainsi, ce canon servit sous tous les fronts et en énormes quantité.
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